E. F. (Edward Frederic) Benson
Chapitre 14
tenu dans lui les graines de sa propre déchéance, et par une ironie curieuse le
la force qui devrait le garder encore ensemble n'a pas été dérivée de son propre
force, mais des jalousies des Pouvoirs européens parmi
eux-mêmes, qui l'aurait démembré volontiers, mais craignait le
querelles qui résulteraient sûrement de la répartition du sien
territoires. L'Empire ottoman a dû son existence dès lors
à ses ennemis.
Sa faiblesse a mis elle-même, pour lui était très vaguement tricotez ensemble, et
aucune attache, si de sang ou religion ou langue, bornez à lui le
assemblée de Chrétien et courses juives et non-musulmanes de que c'était donc
en grande partie composé. L'Empire n'a jamais grandi (comme, par exemple, les Anglais
L'empire a grandi) par l'émigration et règlement de la réserve Osmanli dans
les territoires qu'il a absorbé: il n'a jamais donné, il a pris seulement. Du
commencer bon jusqu'au dernier trimestre du dix-neuvième siècle, il a
été un despotisme militaire, en l'imposant sur les tribus peu disposées et étrangères