Chapitre 4
lequel l'étape a reflété. Là c'était, innombrable, procurable,
seizable, implorer stupidement pour être emporté. L'étape, très audacieux,,
encore osé aucun plus qu'allusion à l'existence du clair et joyeux
réalité. Mais là c'était, sous le même toit.
Christine est entrée avec Madame Larivaudiere. Entre épaules et
chapeaux généraux, comme à travers un télescope, elle a entrevu dans la distance lointaine
l'illusoire, luire oblong de l'étape; alors les profilés
conducteur et les sommets d'instruments; alors le noir, courbé
alignements concentriques de spectateurs. Pour finir elle est rentrée la Promenade, dans
lequel elle s'est trouvée. Elle a inspecté la Promenade avec un oeil professionnel.
Il l'a bouleversée à l'instant, pas comme il en a pu bouleverser un ignorant
de nature humaine et histoire, mais à cause de sa froideur, le sien
contrainte, sa solennité, son simulacre. Dans un coup d'oeil elle a embrassé
tous les chiffres, déplacer ou stationnaire, contre la haie d'épaules