Chapitre 8
et février de 1908, j'ai écrit "Enterré Vivant" qui a été publié
immédiatement, et a été reçu avec indifférence majestueuse par le
Public anglais, une indifférence qui a persisté à ce jour.
Je suis revenu alors à la région de Fontainebleau et ai donné "Le Vieux
Le Conte de femmes" aucun reste jusqu'à ce que je l'aie fini à la fin de juillet, 1908.
Il a été publié en l'automne de la même année, et pour six semaines
ensuite le public anglais a confirmé une opinion régulièrement
exprimé par une certaine personne dans à qui jugement j'avais la confiance,
à l'effet que le travail était honnête mais atténue, et que quand il
n'été pas émoussé il avait une tendance regrettable à caractère facétieux. Mon
les éditeurs, pourtant associés courageux, ont été découragés quelque peu;
la réception du livre est devenue progressivement cependant, de moins en moins
glacial.
Quant à la portion française de l'histoire, ce n'était pas jusqu'à ce que je