Chapitre 65
choses. Il ne leur vient pas à l'esprit pour donner créance aux maîtres pour le motif
de souhaiter les protéger contre eux-mêmes, minimiser
tentation, les abriter d'influences indésirables,; cela
peut-être aubes sur les esprits de préfets sensibles et généreux,
mais le garçon ordinaire considère juste le maître comme un pouvoir opposant,
qui il trompe s'il peut.
Et alors l'idéal puéril de courage est un très incomplet. Il
ne le reconnaissez pas comme courage si un sensible, consciencieux, et
le garçon bien-pensant risque l'impopularité en disant à un maître de quelques-uns
entraînement mauvais qui s'étend dans une école. Il le regarde simplement
comme un désir de se mêler, un pharisaïque et les pragmatical agissent, et même comme
un désir furtif d'infliger la punition par mandataire.
Le courage, pour l'élève, est courage seulement physique, assurance,,
hardiesse, insouciance, haut handedness. Le héros de vie scolaire est
un comme Ulysse de qui est fort, inventif, audacieux, plein